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La gauche obtient la majorité absolue au Sénat tchèque

La gauche obtient la majorité absolue au Sénat tchèque

L’opposition social-démocrate tchèque (CSSD) a confirmé samedi 23 octobre son avantage en devenant majoritaire à la Chambre haute, à l’issue du second tour des élections sénatoriales partielles, considérées comme un test pour les réformes d’austérité du gouvernement de centre-droit. Le CSSD a remporté douze des vingt-sept sièges en lice et en détient ainsi quarante-et-un, au sein d’une chambre haute de quatre-vingt-et-un sièges.

Le principal parti de droite tchèque, ODS, du premier ministre Petr Necas n’a quant à lui obtenu que huit sièges et une autre formation de la coalition de centre-droit, TOP 09, deux sièges, lors de ce scrutin partiel destiné à renouveler un tiers des sièges de sénateurs.

« C’est une réalité avec laquelle nous saurons vivre,  Le processus législatif va se prolonger et se compliquer, c’est une réalité », a réagi le premier ministre, peu après l’annonce des résultats. Le gouvernement de Petr Necas procède à des réformes radicales, destinées à réduire l’important déficit public du pays et qui se heurtent à une farouche opposition de la gauche et des syndicats. Ces élections ont ainsi constitué « un ‘mini-référendum’ sur les réformes », aux dires du politologue tchèque Josef Mlejnek.

(lire la suite sur Le Monde.fr)

Paris et Prague se fâchent sur la question des Roms

30 août 2010 1 commentaire

Un nouvel incident est venu perturber les relations parfois tendues ces dernières années entre les gouvernements français et tchèque. Samedi, dans le quotidien Lidové Noviny, le chef de la diplomatie tchèque Karel Schwarzenberg a condamné la politique française de renvoi des Roms en Roumanie et en Bulgarie. Des critiques jugées malvenues par les responsables politiques français. (…) Karel Schwarzenberg est revenu à la télévision publique tchèque sur ses propos, jugeant qu’ils n’avaient pas été fidèlement retranscrits dans le quotidien tchèque (…) pour apaiser la situation, mais le gouvernement tchèque reste derrière son ministre. Le Premier ministre Petr Nečas a certes qualifié de « hâtifs » les propos du ministre des Affaires étrangères mais il a d’autre part critiqué l’arrogance de la France qui n’a invité ni la Roumanie, ni la Bulgarie, ni la République tchèque, à une rencontre informelle sur l’immigration entre différents ministres européens (lire la suite sur Radio Prague).

         

Après le ministre tchèque des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, c’est le président de la République tchèque, Václav Klaus, qui critique les expulsions de Roms roumains par la France. Pour le chef de l’Etat, il s’agit d’une politique « non réfléchie ». « Je ne veux pas commenter ce qu’a dit le ministre Schwarzenberg, mais tout le monde sait que je ne suis pas d’accord avec presque tout ce que fait le président Nicolas Sarkozy », a déclaré Václav Klaus au quotidien Lidové Noviny (source Radio Prague).

Vivre la ville autrement

25 août 2010 1 commentaire

Une bonne initiative, surtout pour ceux qui, comme moi, habitent en centre ville et s’indignent de voir la voiture etre encore la priorite pour la plupart des Tcheques et des autorites, alors que Prague gagnerait a la voir s’eloigner du centre, et plutot investir dans un systeme de transports publics deja tres performant…

A Prague, pendant l’espace d’une journée, certaines rues du quartier de Vinohrady, habituellement très fréquenté par les automobilistes, se transformeront ainsi en zone piétonne et cyclable.

Lire l’artice complet sur Radio Prague:

Villes sans voitures: les pays du groupe de Visegrád n’en font pas assez

Les villes tchèques, slovaques, hongroises et polonaises ne font pas suffisamment d’efforts pour limiter la circulation automobile et ainsi améliorer les conditions de vie de leurs habitants : tel est le constat que font les responsables de quatre organisations non gouvernementales de chaque pays actuellement réunies à Prague. Ensemble, ils ont donc lancé un nouveau visant à réfléchir aux différents moyens permettant d’améliorer la qualité de vie dans ces quatre pays d’Europe centrale. (lire la suite)

La cueillette des champignons, une passion tchèque

Chaleur et humidité : telles sont les conditions idéales pour la pousse des champignons. Et cet été, la saison est incroyablement précoce, les forêts regorgent littéralement de bolets, girolles et autres champignons. Pour le plus grand bonheur des Tchèques, passionnés par la cueillette. (lire la suite sur A Tout Prague)

Batailles autour de l’Epopée slave de Mucha

6 août 2010 1 commentaire

Alfons Mucha est a l’honneur cette annee a l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance (c’etait il y a quelques semaines, le 24 juillet – l’artiste etant ne en 1860). Google a aussi rendu hommage a Mucha avec un doodle typique du peintre en page d’accueil – voir ci dessous.

Mais Mucha fait surtout l’actualite ces derniers temps suite aux differends juridiques lies a la plus grande de ses oeuvres par la taille, l’Epopee slave, qui devait revenir à Prague et qui va finalement rester plus longtemps que prevu a Moravsky Krumlov, en Moravie. Qui ne se battrait pas pour ces chefs-d’oeuvre? Meme s’il semble toujours aussi surprenant que Prague a attendu plus de 80 ans pour recuperer les oeuvres offertes par l’artiste en 1928, et n’a toujours pas construit de lieu pour exposer l’Epopee (voir d’ailleurs ce projet interessant qui avait ete propose par la famille du peintre), et que, malgre la demande des touristes, le musee Mucha de Prague reste pour l’instant tres decevant…

Petit resume grace aux articles de Radio Prague:

Voir aussi:

Prague favori pour Galileo

La capitale tchèque est pressentie pour accueillir le programme européen de navigation par satellite.

L’agence chargée de superviser le programme européen de navigation par satellite Galileo devrait, selon toute probabilité, être installée à Prague (République tchèque). La France, l’Italie, le Royaume-Uni et Malte ont retiré leur candidature, tandis que l’Allemagne, les Pays-Bas et la République tchèque maintiennent la leur. C’est cette dernière qui dispose du plus fort soutien, notamment celui de Paris, Rome et Londres. 2,55 millions d’euros sont prévus dans le projet de budget 2011 de l’UE pour couvrir les coûts administratifs du programme européen.

(source L’Express.fr)

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Héritage controversé d’inédits de Kafka

Bien privé ou bien public national ? C’est toute la question qui se pose au sujet de manuscrits et de dessins de l’auteur praguois Franz Kafka exhumés des coffres-forts de la banque suisse UBS, dans le cadre d’un litige judiciaire qui oppose les héritières de ces documents aux autorités israéliennes.

(…) 

Né en 1883 à Prague, alors dans l’empire austro-hongrois, Kafka avait chargé son ami Max Brod de brûler son œuvre après sa mort. Mais faisant fi de la volonté de l’auteur, Max Brod, qui avait émigré à Tel-Aviv en 1939 pour fuir le nazisme, a publié les textes. Il a ensuite légué la succession à sa secrétaire, Esther Hoffe, en 1945, qui a entreposé les manuscrits dans le coffre d’une banque suisse en 1956, et les a ensuite légués à ses filles. A la mort de leur mère, il y a trois ans, ces dernières ont voulu se faire confirmer l’héritage auprès des autorités israéliennes.

(lire la suite sur Le Monde.fr)

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Nettoyage

Il semblerait que la Republique tcheque interesse beaucoup The Economist cette semaine. Voici un nouvel article qui revient sur les elections et l’espoir de voir (enfin!) du changement dans le pays, surtout en matiere de lutte contre la corruption:

Europe View: A Czech clean-up (Eastern approaches / The Economist)
A seamy political cartel in which big business financed big parties: that has been the story of Czech politics in recent years. Corruption has spiralled, with huge abuse of power in everything from the awarding of phoney law degrees to dodgy arbitration decisions, via lucrative property deals in local government. Nobody seemed able to stop it: the media were toothless and the voters apathetic. But the political upheaval of the elections in late May offers hope not just for the Czechs, but for citizens across central Europe. (lire la suite)

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Monsieur Karel

10 juin 2010 1 commentaire

Un portrait interessant de Karel Schwarzenberg, leader du parti TOP 09 et qui sera probablement membre du futur gouvernement de coalition.

Czech to castle (Eastern approaches / The Economist)
Tonight’s cook is Mr Karel Schwarzenberg, leader of the TOP 09 party, a new entrant in Czech politics and likely to be a key part of a new centre-right coalition government. (lire la suite)

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Le complexe de Napoleon

Revue de presse locale ce matin, et voila ce que l’on peut lire sur la page principale du site d’information Lidovky.cz. Pour les non familier de la langue tcheque, les photos parlent d’elles-memes. Plutot surprenant puisque ce sujet avait fait le tour d’Intenet il y a quelques temps deja. L’article cite d’ailleurs The Telegraph comme source (voir l’article date du 7 juin). Ca me rappelle les echanges par presse people interposee entre les diplomaties francaises et tcheques avant et pendant les presidences francaises puis tcheques de l’UE…

Sarkozyho se zmocnil napoleonský komplex (Lidovky.cz, 9 juin 2010)

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Bernard à la rescousse !

La biere gratuite va-t’elle sauver la democratie en Republique tcheque? La brasserie Bernard encourage les jeunes voteurs tcheques a aller voter aux prochaines elections legislatives (28-29 Mai) en leur offrant… des bieres gratuites! Quoi de plus naturel au pays des plus gros consommateurs au monde (160 litres par habitants et par an, tous ages confondus)?

Will free beer save democracy in the Czech Republic? 

Young Czech voters are being encouraged to let their voices be heard by offers of free beer from the Stanislav Bernard brewery in return for pledging to cast their votes despite young people typically skipping elections.

(lire l’article complet en anglais)

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Ici bat le coeur du continent

Comment définir la “Mitteleuropa” ? Pour l’universitaire tchèque Jiří Trávníček, la région se caractérise par un rapport en perpétuelle évolution avec l’histoire, la géographie et la culture. Entretien.

L’Europe centrale existe-t-elle véritablement ?

C’est une question de point de vue. Si vous appliquez une grille de lecture rigide, mêlant l’histoire et la géopolitique, il vous sera difficile de distinguer clairement l’Europe centrale. En revanche, avec une grille de lecture plus nuancée, c’est-à-dire culturelle, vous pourrez trouver quelque chose de ce genre. L’Europe centrale est une espèce conceptuelle extrêmement sauvage. Il convient donc de la ménager. Elle n’a ni frontière, ni empire, ni territoire, qui sont toujours sources de querelles et d’hystérie, contrairement à la culture, même la plus basique (dont la culture culinaire), qui rassemble, relie les choses entre elles et cherche les points communs.

Le concept d’Europe centrale renvoie-t-il donc uniquement à une certaine atmosphère culturelle ou également à un territoire spécifique ?

On dit qu’il est avant tout lié à une certaine atmosphère, mais je pense que l’on doit également parler ici de territoire. Il convient de lui donner des contours concrets, aussi bien temporels que géographiques. Sinon, ce n’est rien d’autre qu’une chose éthérée. Je pense qu’il est possible de délimiter ainsi ce territoire : Munich à l’ouest, Szczecin et Gdansk au nord, Vilnius à l’est, Novi Sad et Trieste au sud… Si l’Europe centrale est concevable sans l’Allemagne, elle est impensable sans les Allemands et encore plus sans la langue allemande, dont la présence sur cet espace était dans le passé culturellement obligatoire.

Comment décririez-vous l’esprit centre-européen à un étranger ?

Je le définirais plutôt de façon négative. Je lui dirais qu’il diffère de ce qui fait l’Europe occidentale, dont les traditions sont bien établies, mais aussi de l’Europe de l’Est (la Russie principalement). Quelque chose entre ordre occidental, civilisation et Asie naissante, dont Metternich disait d’ailleurs qu’elle commençait sur la route orientale menant de Vienne à Rennweg. Je lui expliquerais également que le concept a résisté par gros temps politique. Et j’ajouterais que l’Europe centrale est intimement liée à l’expérience de l’exil. Dans les années 1980, des exilés comme Milan Kundera [né en Tchécoslovaquie et vivant en France depuis 1975] et Czeslaw Milosz [1911-2004, poète et romancier polonais, naturalisé américain, Prix Nobel de littérature en 1980], pour qui le fait que nous puissions être considérés comme une province soviétique était inacceptable, se sont beaucoup interrogés sur la signification du concept d’Europe centrale. Ils ont ainsi été amenés à parler d’“histoire volée” ou encore d’“Occident kidnappé”.

Dans les années 1990, nous avons tous retrouvé l’Europe, mais d’une certaine façon nous avons oublié de revenir en Europe centrale. Il y a aussi chez nous cette thématique très forte : celle du cadavre dans le placard. Considérez par exemple le cas de [l’écrivain hongrois] Péter Esterházy et son roman Harmonia Cælestis, dans lequel il parle avec la plus grande admiration de son père. Il fut révélé, après la publication, que son père avait collaboré avec la police communiste. L’écrivain a dû effectuer une mise au point [dans le livre Revu et corrigé]. En Europe centrale, il est recommandé de ne pas se réjouir ou encenser trop tôt, et donc de ne pas écrire de roman avant que les archives n’aient parlé.

A vous entendre, j’ai le sentiment que l’Europe centrale est liée au passé, à une époque qui n’est plus…

Il en a toujours été ainsi, plus ou moins, enfin en tout cas depuis 1918. L’Europe centrale a toujours baigné dans la nostalgie du passé – celui de l’époque austro-hongroise avant tout, mais également de l’avant-Yalta. Soit nous nous désolons, avec nostalgie, en pensant au passé, soit nous rêvons en imaginant l’avenir. Erhard Busek [politicien autrichien très impliqué dans les questions centre-européennes et balkaniques] a estimé que l’expression “Europe centrale” signifiait le refus du statu quo, la révolte contre ce que l’on appelle la realpolitik. Il s’agirait d’une sorte de présence différée.

On utilise aujourd’hui principalement l’expression “Europe centrale” pour indiquer qu’on n’appartient pas à l’Europe de l’Est. Etes-vous d’accord ?

Oui, mais ce n’est pas propre à l’époque actuelle. Ainsi, après 1989, l’expression a pu être invoquée par les Slovènes, les Croates, les habitants de la province de Voïvodine [en Serbie] et également par quelques Serbes pour signifier une “sortie des Balkans”. J’ai rencontré également quelques Biélorusses qui cherchaient dans l’Europe centrale le moyen de se distancier de Loukachenko, c’est-à-dire de rompre les liens avec le Big Brother de l’Est, un moyen de trouver rapidement une identité de rechange et une nouvelle voie géographico-culturelle…

(lire l’integralité de l’article de Ondřej Horák, journaliste tchèque à la rubrique culturelle du quotidien pragois Hospodářské Noviny)

Revue de presse du 12 mai

Quelques chiffres interessants:

Progression de 1,2% de l’économie tchèque au 1er trimestre 2010 (…) Selon les analystes, la croissance actuelle de l’économie repose notamment sur les exportations de sociétés industrielles et la consommation des ménages. Pour rappel, l’année 2009 a été marquée par la récession avec une contraction du PIB tchèque de 4,2% (source Radio Prague)

Le taux de chômage en République tchèque au-dessous de 10 % (…) Le taux de chômage en République tchèque est en baisse. Se situant autour de 9,2% au mois d’avril, ce qui représente plus d’un demi-million de demandeurs d’emploi, il a connu une baisse de 0,5% par rapport au mois précédent. Cette tendance s’est manifestée dans toutes les régions du pays, sauf à Prague qui peut toutefois se targuer d’un taux de chômage très bas, dont la moyenne ne dépasse pas les 4% (lire la suite sur Radio Prague)

Malgre ces plutot bonnes nouvelles:

La République tchèque n’est pas prête à adopter l’euro (…) selon un rapport publié mercredi par la Commission européenne. L’exécutif européen reproche à Prague sa politique fiscale et les mesures annoncées pour réduire le déficit public en 2011 et 2012, qui seraient des mesures insuffisantes et pas assez précises (source Radio Prague)

Enfin, une visite qui est plutot passee inapercue en France (pas trouve d’articles sur la presse en ligne), celle du premier ministre Jan Fisher qui a rencontre son homologue Francois Fillon. Retour a la normale semblerait-il? Pourvu que ca ne se limite pas a un semblant d’entente du cote tcheque, et une ignorance totale du cote francais… Le seul article non-tcheque trouve est en Anglais! (a part cette annonce sur le site de l’Ambassade de France a Prague)

Fischer: Czech-French relations mended

Relations between France and the Czech Republic are good after a certain tension during the Czech presidency of the European Union in early 2009, Czech Prime Minister Jan Fischer said after meeting his French counterpart Francois Fillon yesterday. Fischer said there was no need to deal with these last year’s events now. He also pointed out that he appreciated to have talks with Fillon as this was the first Czech-French bilateral meeting on the top level after more than a year.

Fischer said France supports the Czech Republic as the seat of the Galileo European Navigation Satellite System (GNSS). « We received clear support, » he said. The Czech Republic has been striving for the Galileo administrative centre for a long time. The GNSS worth 3.5 billion euros is to be put in full operation in 2013. Within Galileo, some 30 satellites are planned, two of which have already been put into orbit, while 18 would suffice for the system’s full operation.

Fischer had talks with French Finance Minister Christine Lagarde in Paris yesterday, too. He said Lagarde promised him to see to it that French authorities definitively deal with issues related to the dividing of the former Czechoslovak property in France between the Czech Republic and Slovakia. This concerns the official registration of property changes agreed by Czech and Slovak representatives.

(source Prague Monitor / Czech News Agency)

Skoda, nouvelle coqueluche des taxis

La firme tchèque (quatorzième marque importée en France) s’est installée à la quatrième place du hit-parade de la spécialité grâce à l’Octavia et à la vaste berline Superb, dont la dernière génération a été sacrée « Taxi de l’année 2009-2010 » par L’Officiel du taxi, bible de la profession.

La Skoda Superb (à partir de 23 200 euros) offre un gigantesque espace intérieur, un coffre démesuré, un habitacle austère mais de bonne facture, de solides moteurs Diesel TDI estampillés VW, des suspensions souples et elle se négocie à des prix franchement plus intéressants que les limousines allemandes. Bref, elle a tout pour faire un taxi.

En consacrant un joli budget pour devenir la marque automobile officielle du Tour de France cycliste, Skoda a trouvé un autre terrain pour soigner son image de sérieux tout en profitant de l’occasion pour asseoir quelques VIP sur la banquette arrière de la Superb. Car jouer les voitures de maître ou vendre deux mille taxis par an permet aussi à nombre de passagers de découvrir d’un peu plus près ce à quoi ressemble une Skoda. Contrairement aux élitistes BMW ou Audi, la marque tchèque (…) y voit une appréciable vitrine grand public.

(lire la suite sur Le Monde du 6 mai 2010)

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Le rapprochement USA/Russie inquiète l’Europe centrale et orientale

Le rapprochement USA/Russie inquiète l’Europe [centrale et orientale] (Le Figaro) – je me permets de corriger le titre de l’article qui justement et a juste titre resitue les anciens pays sous domination sovietique a leur place en Europe centrale et orientale, et decrit tres bien quelles sont leurs inquietudes, mais qui tombe finalement dans la facilite en utilisant l’ancienne distinction des blocs Est/Ouest pour qualifier ces pays. Messieurs les journalistes, s’il vous plait, cessez d’utiliser « Europe de l’Est » et relisez ceci: Ne m’appelez plus jamais « Europe de l’Est ». A bon entendeur…

L’apparente lune de miel entre Obama et Medvedev réveille de vieilles craintes à Prague, Varsovie, Budapest et ailleurs, où le souvenir de l’occupation soviétique demeure très présent, dix-neuf ans après la fin de la guerre froide et la désagrégation de l’URSS. Une fois la poignée de main historique échangée avec Dmitri Medvedev, jeudi à Prague, Barack Obama n’était pas ­encore tout à fait au bout de ses peines. Tandis que le président russe regagnait Moscou sitôt la cérémonie de signature du traité Start terminée, son homologue américain s’apprêtait à prolonger son séjour de quelques heures dans la capitale tchèque. Le temps de recevoir à ­dîner onze chefs d’État et de gouvernement d’Europe centrale et orientale à la résidence de l’ambassadeur américain, avant de redécoller vendredi matin pour Washington à bord d’Air Force One. (lire la suite)

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